Depuis l’épuisement de mon cœur
je garde mes mots
pour moi-même
en moi-même.
Non par pudeur
ni honte
mais pour éplucher les échos
les limites et les peurs.
Depuis l’épuisement de mon cœur
je garde mes mots
pour moi-même
en moi-même.
Non par pudeur
ni honte
mais pour éplucher les échos
les limites et les peurs.